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 fiches de révision 4

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Sébastien Hoët



Messages : 5
Date d'inscription : 18/03/2010

MessageSujet: fiches de révision 4   Jeu 27 Mai - 21:47

I) La finalité de l’œuvre d’art – le génie

A) La distinction entre l’art et les autres domaines d’activité



• Critique de la faculté de juger Kant. Analytique du Sublime, § 43-44 : de l’art en général

• Art ≠ Nature : A = prod O de liberté = raison (seul ê doué de raison –ê libre)

Ø Ruche ≠O d’A car instinct

• A/habileté ≠ A/savoir : ê cultivé ne suffit as pr prod O d’A

• Ds A : forme de pratique, Pr K, théorie ≠ sert. Domaine savoir faire, on ne pas vmt enseigner

• A= artisanat au tps des grecs, Techne. XIX : artiste ≠ artisan qui est mercantile, vise vente, salaire. Art : libéral, se distingue de tt ce qui st financier.

• Art ≈ jeu. Artiste invente règles + il y a contraintes. MAIS pas nimp (artiste maîtrise langue)

• Distinction A/Beaux-A. Pr K, B-A = arts de l’artiste.



• Si art s’apparente au jeu, ≠ vise agrément. Art par def ≠ a d’agrément (ex cuisine. Arts agr : se limitent à sensation, jouissance physique) . A passe par sensation mais ne s’y arrête pas, produit plaisir intellectuel.



B) Les Beaux-Arts comme art du Génie – l’idée esthétique



• Ds jugemnt de goût on parle de jugmt réfléchissant > K oppose ce jgmt réfléchissant au jgmt déterminant (= ~ de connaissance. Enonce propriétés = déterminations d’un obj)

• Génie = talent/disposition nat qui ne se résume pas à suivre règles ou à en imp. ≠ poss appr.

• Génie = originalité, qui est exemplaire, ouvre nvelle voie (mais ≠ ds initiation des autres !). ≠ originalité formelle, offre nvelle vision de l’A, modifie essence de l’A. Génie : faculté d’inventer règles en les def.

• G = inexplicable, ~ pr lui-m selon K. G ne se sait pas lui-m, pas de connaissance des origines de son G



• Scient ≠ G car ne crée pas. G réservé à l’A. Génie > genèse, G = créateur. M si savant très novateur, ne crée pas théorie, peut l’ens,

• Là où hist existe vmt = ds science. Transmission et vt + loin. « hist de l’A » = galvaudé pr K, artistes qui se suivent et ne se ressemblent pas.

Ø Homère ≠ Newton, ne peut pas montrer c st venus chants

• Entre H et scient, diff de DEGRES. Entre H et artiste, diff de NATURE

Ø Pr juger des objets beaux, il faut du GOUT

Ø Pr prod. Des objets beaux, il faut du GENIE.



• Si génie = facuté de créer obj beaux, peut aussi créer choses laides > distinction beauté nat/ ~ art.

Ø Beauté Nat = désigne choses belles

Ø Beauté Art. = désigne « la belle représentation d’une chose » (ex Radeau de la Méduse)

• Mais, selon K, il ne faut qd mm pas aller jusqu’au dégoût !



• Quelles st qualités mises en œuvre pr Génie ? → on peut prod O bien faites mais qui ne nous touchent pas, manque une â. G : parvient à insuffler â, cf Le Portrait Oval EAPoe. G = parvient à insuffler souffle de l’â (pneuma = â et souflle)

• K : G = faculté de présenter « idées esthétiques » (cf Topologie des facultés, idée = ce qu’il y a de plus haut ; Qd entendement travaille, monte vers les trois idées. ≠ équivalent ds réalité, ≠ équivalent ds le sensible, ce st concepts métaphysiques) Idée esthétique = là où on a exp (ex O) mais pas d’idée qui corresponde.




••••


II ) L’universalité subjective du jugement de goût

A) Le jugement de goût est désintéressé [Kant, Critique de la faculté de juger]



• Pr juger que chose belle, il ne faut pas se prononcer sur extce de cet objet mais y ê indiff

> palais : beau ? Si « H vaniteux // pauvres ds M » je juge extce . ≠ JdG car (des)interet sur extce

> statue de F nue : pr juger B, ne pas juger à partir trouble sxel produit car ≠ indiff mais d’agrément

• Jdg = désintéressé.

Ø AGREABLE : chez animaux too. Plaisir des sens

Ø BEAU : que pr ê à la fois animaux (corps) et raisonnable = H

Ø BON : access. Aux ê raisonnables en gen, mm purs esprits, peut se passer de l’émotion car émotion > intéressement (cf on pleure, dc « film beau »…)



B) Le sensus communis



• JdG > désinteressement > poss de l’universalité du JdG. ≠ sensation ou concept, interessement (ex un tel aime plats piquants, un tel trouve «concept famille honorable)

• qd disons « chose belle » attendons assentiment PB : pas de principe obj (ex connaissance 2+2=4)

• goût obéit à principe subj : sentiment mais ≠ émotion, SENSUS COMMUNIS (état d’â un. Reconnu)

• JdG = jgmt réfléchissant et nn déterminant, c peut il ê universel ? (universalité app à j de connaiss)

• Universalité viennent de facultés utilisées, cf jdC : entendement avc catégories. Entre entendement et sensibilité, « imagination » qui a « chaînes »

• Qd jugeons qc « beau », jeu entre entendement et imagination. Pas de connaissance prod, accord formel. D’où universalité subjective sans prod connaissance (K : imp que un. Sans rapp avec conn.)



• K introduit le « SUBLIME » (mathématique ou dynamique) après le BEAU » (impr de contemplation, calme de la B, cohérence. Qd impr de B impr d’élévation + ds cadre)

≠ sublime : ce qui est smpt et purmnt gd au-delà de tte comparaison + bouleverse le cadre

• Sublime dynamique : afffaire au mvt et à a force et nn taille (ex tempete : ≠ immobile)

• Sublime : « le sentim d’u soudain blocage des forces vitales suivi aussitôt d’un épanchement d’autant plus puissant de celle-ci » > affaire à sent + confus. Stade, où plus sublime mais peur car danger trop gd, il faut forme de protection pr que H ≠ ds peur

• Sublime : (ex Radeau de la Méduse Géricault). H par ex se retrouve face à manif N qui le dépasse (orage…). H a le courage d’affronter ce qui le dépasse > qd ne se résume pas à ê physique/animal, dépasse la N, doué de raison tournée vers l’infini



III) Le jugement de goût et ses implications morales : l’o d’A comme unification de l’être humain

A) Le Beau comme symbole de la moralité [Critique de la faculté de juger]



• Schème : présentation directe d’un concept (assiette = ~du cercle), concept immédiatement applicable ds expérience ≠ symbole, présentation concept indirecte selon analogie (gde faucheuse)

• Beau, symbole moralité ?. JdG ≠ limité au sens, fait appel à esprit. Ds JdG résonance morale car manifeste que ns s cap d’aller à ce qu’il y a de + haut en ns (esprit, raison), ê au-delà simple animal

• Analogie Beau/Bien :

Ø Beau plaît immédiatement, c Bien. Ne découle pas d’un concept, plait pr lui m / Bien vaut pr lui-m, n’a pas à ê justifié

Ø Beau plaît indep de tt intérêt (cf palais ou statue, il ne faut pas voir d’~)/ Dev Mor désint.

• K : « par une idée esth, j’entends cette repr. De l’imagination [entre entendmt et sensibilité] quid onne ncp à penser sans pourtant qu’aucune pensée déterminée càd sans qu’aucun concept ne puisse lui ê approprié et par cons. qu’aucun langage ne peut expliquer completmt ni rendre intelligible »

• idée esthétique = présence sensible par laquelle n’existe aucun concept (> ineffable)



• Pk idée alors que O d’A = matériel ? ( si ns n’avions pas de corps, ≠ accessibles au jgmt de goût) → O d’A passe par l’exp mais renvoie à qqchose qui se situe au-delà des limites de l’exp. Ds l’O d’A, forme d’indicible. Beauté : consiste ds la prod par le G d’idées esth.

• qd on parle de souffle, on parle aussi d’inspiration > faire rentrer le souffle en soi. Cf Ion, Platon. Rhapsode (~ie désigne couture. ~ coud chants. Acteur et interprète : récite et fait le commentaire)

Ø Pk Ion « bon » uniquemnt pr Homère > parce que poss par un D et un seul, voix du D profère poèmes par sa bouche

• Position ambivalente : piédestal car communique avc D, aide à former Cté (chaîne d’héraclée qui va des H aux D) mais ne maîtrise pas parole, pas de technè (Platon chasse le poète de la cité)



• Jgmnt de goût ≠ jugmnt artisanal =de technique (« bien fait)

Jgmnt de goût ≠ sur sensaiton car chacun sensation propre

Jgmnt de goût ≠ de connaissance (ce n’est pas idée de l’o qui fait que o belle)



C) L’œuvre d’art comme finalité sans fin



• Finalité : ex ~du corps H, unité d’organes qui s’appellent les uns les autres ≠ fin = But

• K ds lignée d’Aristote (la Poétique, à l’origine du Th occid et tragédie) > l’o d’A est c ê vivant, dc doit avoir unité organique (poème : déb milieu fin + vraisemblance) XVIIIe s : Th classiq> m idée, pièce Th ê vivant, unité, doit avoir impr que monde clos avc propres règles et cohérences



• Kt : « la beauté est la forme de la finalité d’un obj en tant qu’elle est perçue ds cet obj sans représentation d’une fin » . Beauté de l’o d’A ne vient pas de son aspect matériel.

Ø 1e : l’o d’A est dénué d’utilité , à dissoc de l’outil

Ø le mot « forme » s’opp à « matière » (contenant/contenu)

• Ce n’est pas la sensation qui détermine beauté O d’A mais un certain jeu de facultés intellectuelles MAIS finalité rentre en jeu

• B de l’o d’A = B libre (pulchritudo vaga = B vague ; pulchritudo adherens = B adhérente)

Ø tulipe : ns la trouvons belle. B libre car ns ≠ spécialistes, jugeons tul indep de tt critère. Beauté adhérente si tul attachée à notions ext (courbure tige, pistils généreux..)



• J. Derrida, La vérité en peinture, « cette tulipe-ci est belle parce que libre ou vagera, càd indep. Elle jouit d’elle m d’une certaine complétude. Elle ne manque de rien ; Mais elle ne manque de rien parce qu’elle manque de fin ». L’o d’A est belle parce que autosuffisante (complete, ≠ bes d’autre chose qu’elle m pr ê belle), vient de fait que o d’A pas bes de but ext

• Diff obj tech (a fin, disparaît ds son usage ex marteau, couleur ≠ imp)/o d’A. Visibilité de l’outil en proportion inverse de son usage (outil apparât qd cassé ou qd posé en O d’A : ready made)

• Ready-made : condition odA dép d’exposition (Duchamp : ? sur ce qu’est musée)

• Duchamp : condition fabrication de l’odA, selon lui ≠ forcém à relier à artisanat

• Regard qu’on porte sur O d’A compte, provient d’ab d’un regard attentif, apparaît pr elle m ≠ outil (+ o d’a pas intégrée ds DISPOSITIF RETICULAIRE = réseau + utilité ne la fait pas disp

• NB : tableau entouré d’un cadre, ne délimite pas slmt mais isole le tableau et l’abstraire de tte forme de réseau.







Ø Beau : impr de liberté. Ds jeu de facultés (sans prod conn) aussi liberté. On fait bien car libres, pas forcés

Ø l’universalité : qd on aime od’Aon veut que ts l’aiment. / impératif catégorique : « action morale ? » prendre intention et l’élargir à tte communauté.



B) L’œuvre d’art comme jeu, unification de l’homme



• Schiller. Lettres sur l’éducation esthétique de l’Homme , 1795. H = deux instincts antagonistes. Bté peut éduquer Hté

• Instinct formel : H tend vers certaine hauteur, forme d’éternité. Spirituel. Obj : la forme

// Instinct matériel : tend vers matière, plaisir des sens . Obj : la vie > DECHIRURE INTERIEURE

• Il faut unifier l’H ; Qd H duplice, pas vmt H > conciliation de 2 : instinct de jeu, obj : forme vivante

• M bloc de marbre peut ê forme vivante. C ~ poss ? pas de rep.

• Instinct de jeu car Jeu ≠ hasard complet ni pure contrainte. Contemplation de la beauté : égale distance de la loi et du besoin

• Le + haut ds le Jeu = moment où on dépasse la matière (chat : pelote = instinct ≠ H, libre). Jeu + essentiel que bien/morale, qd ns jouons ns s H. Portée morale de l’A pr Sch, Bté éduquant l’H

• JdG constitue H car permet de concilier mvts antag, recoud duplicié ê H. H se construit ds le Jeu





IV) L’œuvre d’art : imitation ou création ?



• Platon, République. Lit 1 : idée du lit,1 , essence. 2) lit fabriqué, infinité poss. 3) représentation > une partie de l’essence est perdue, apparence, simulacre de vérité. A = jeu malsain sur apparences et vérité

•Concept d’imitation : pas de portée qu’ontologique mais aussi normative ; Si A = imitation N, on att de lui portée morale

• Diderot : aimait que mess moral, o devrait imiter N, forme de réalisme ds A (ex aller sortie église)

• Aristote La Poétique. Examine mimesis > imitation = instinct formateur de l’H/ Th = A imitatif qui représentent pers pas vmt H (ex Ulysse), masques pr caractères, modèles universels c essences > imitation artistique essentialise l’H, montre ê H ds pureté. Cette imitation permet identif=catharsis



• Rousseau, Lettre à d’Alembert : catharsis a lieu mais pers le + intéressant, sympathique = le méchant

• Ds A glorification de l’H sans vertu,,H purs ennuyeux

• XIXe Parnasse, A pr A, Mlle Maupin préface Gauthier : tt ce qui est utile est laid. A séparé d’utilité

• Baudelaire, Ecrits Esthétiques « Le Peintre de la Vie Moderne ». N = laide, lourde, triviale ; réservoir forces élémentaires, qqc montrueux. Si H =Nel, ne pourrait vivre en Sté. Morale = négation de la N

• Eloge du Maquillage + Eloge du Dandysme. L’A ne doit pas imiter N mais la transcender. Rejette A philosophique/didactique, A doit ê détaché de morale

• Art sait entendre les correspondances (manière dt ttes choses s’unissent, artiste s’élève pr entrer en corress avc D, compr univers par imagination ui est reine des facultés car on crée, ce dt H cap au + haut



• Hegel Cours sur l’esthétique. Position antiplatonicienne : beau artistique + élevé que ~naturel, car est crée par esprit. Nim quelle mauvaise idée (sécher…) + haute que prod Nat car émane esprit libre

• A = intermédiaire pr appréhender peuple, religion… permet de réaliser ds MATIERE le + haut = le SPIRITUEL ; A limité par matérialité ≠ philo. A réconcilie N et esprit (extériorité et intériorité)



• A = modalité de présentation de la vérité . Vérité doit apparaître pr ê, pas de vérité tot abstraite, doit se phénoménaliser > on peut dc dire que apparence est essentielle à l’essence

• les choses smpt naturelles donnent impr de vérité MAIS vérité n’existe que par esprit, n’est pas ds la sensation immédiate mais ds médiaté de la réflexion

Ø véritable réalité = spirituelle et nn matérielle dc od’A + vraie que réalité matérielle.

• A limité car travail avc médium sensible, dc pas pur esprit m si 1 des manifs les + hautes de l’esprit

• Pr Hegel, l’A est mort. Hist progresse, plusieurs périodes de l’~, à chaque p. corresp dvpmt spécifique (droit, pol…). Mais l’A a tt dit.



• Génie : Hgl amoindrit côté fulgurant du génie. Oui, disposition nat mais doit ê éduqué, il faut not. Réfléchir sur méthode. (A demande autant de travail que d’inspiration)

• + l’artiste va loin ds son A, + loin il doit aller ds profondeurs de l’esprit de l’H

• Divergences ds étude de l’A. Musique demande – de maturité que poésie

• A chose du passé mais en m tps besoin pr l’H, a cse de soi à travers od’A (qd lit roman, on peut fixer pensée, analyser ses mvts intérieurs…) + prise de cse pratique pr Ait qui fabrique O

• Ex : petit garçon et ricochet. Qd jette cailloux, sujet H = garàon, obj qu’on modif = eau, influence du sujet du l’objet. Pr reconnaître cette influcence garçon doit comp qu’IL a modif obj

• Intéressant = spectacle de sa propre activité, se reconnaître ds l’autre. C ds opération Artistik, artiste voit son o



V) Quelques traits de l’art contemporain



• Art protéiforme (prend ttes les formes). Stabilité avt apparition photo et ciné / !\ diff imitation (écart entre obj et original nécessaire) - reproduction (prod à nouveau)

• A part de là arrivée de l’abstraction (Kandinsky, Malevitch, Paul Alee), en commençant par impressionnisme (travail sur lumiere/couleur qui pbmatise rapp à l’obj)

• A abstrait : msie en o de lignes, couleurs, formes sans ref directe à N



• Musique : Schönberg, Le Pierrot Lunaire. Webern. Imp que musique réfléchit sur son matériau (son, bruit…)



• Littérature : Joyce Ulysse, Fauthner Le Bruit et la Fureur (E-U). Il y a récit mais très confu, ≠ centrer du livre, ce qui compte = conditions de l’ecriture du récit. Impr que réflexion sur la litté elle-m



• Duchamp, Ready made, réflexion sur la question d’od’A

• Performances : ex Beuys, avec lui-m et cageot (se fait enlever par ambulance,, emmailloter avec tissus symboliques, déposé ds avion vers E-U puis musée avec coyote à apprivoiser avec lait ! > rapport à la N, au musée…. O disparaissent aussitôt après prod, pas o matérielles.



• Yves Michaud, De l’Art à l’état gazeux. Investissements produits packagés et not ds vetements de marque avc logos stylisés, ds corps body-buildés ou rajeunis, mobilier maison…

Ø il y a de – en – d’od’A au sens classique du terme MAIS forme de compensation qui s’opère , od’A se répand c buée esthétique, forme de beauté sur les choses vie quot.

• O progressivement remplacée par expériences, performances, dispositifs, obj « o » a disp au profit d’une ambiance esthétique.

• Parfois on va au musée pr le musée lui-m (Louvre), villes entières deviennet o

• Dc aujourd’hui formes artistiques qui assument explicitement disp de l’œuvre (ex musique d’ambiance)
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